le parisien du 04112009
L’office HLM
du Kremlin-Bicêtre
accusé de « coder »
les locataires
SOS Racisme reproche à l’office communal HLM du Kremlin-Bicêtre (94) d’avoir élaboré « une codification
chiffrée des nationalités et des origines des locataires et des demandeurs de logement » et de pratiquer
« une politique discriminatoire de dosage des locataires originaires des DOM-TOM, d’Afrique ou du Maghreb
». Ayant saisi la justice en 2006, l’enquête est toujours en cours.
La réponse de l’OPHLM. La directricegénérale de l’OPHLM, Delphine Tranchand, estime ces accusations « inadmissibles et totalement infondées ». Une plainte pour « dénonciation calomnieuse » a été déposée contre SOS Racisme l’an dernier. S’agissant du codage des locataires, l’OPHLM reconnaît qu’il y a eu par le passé « des maladresses ». Mais, sur plus de 4 000 dossiers, seuls 13 comportaient la mention d’origine des DOM-TOM. Ceux-ci avaient été remplis entre 1962 et 1998 ». A la suite d’un rappel à l’ordre de la Cnil, l’OPHLMjure avoir rectifié les choses. S’agissant de l’identification de la nationalité des locataires, DelphineTranchand souligne que cette pratique est « tout à fait légale » et nécessaire pour « faire un travail sur la mixité sociale des immeubles. Nous essayons de mélanger les populations sur la base de critères économiques, sociaux et de nationalité ».
Séverine Cazes
source Le Parisien.
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b92a_1920
L’office HLM
du Kremlin-Bicêtre
accusé de « coder »
les locataires
SOS Racisme reproche à l’office communal HLM du Kremlin-Bicêtre (94) d’avoir élaboré « une codification
chiffrée des nationalités et des origines des locataires et des demandeurs de logement » et de pratiquer
« une politique discriminatoire de dosage des locataires originaires des DOM-TOM, d’Afrique ou du Maghreb
». Ayant saisi la justice en 2006, l’enquête est toujours en cours.
La réponse de l’OPHLM. La directricegénérale de l’OPHLM, Delphine Tranchand, estime ces accusations « inadmissibles et totalement infondées ». Une plainte pour « dénonciation calomnieuse » a été déposée contre SOS Racisme l’an dernier. S’agissant du codage des locataires, l’OPHLM reconnaît qu’il y a eu par le passé « des maladresses ». Mais, sur plus de 4 000 dossiers, seuls 13 comportaient la mention d’origine des DOM-TOM. Ceux-ci avaient été remplis entre 1962 et 1998 ». A la suite d’un rappel à l’ordre de la Cnil, l’OPHLMjure avoir rectifié les choses. S’agissant de l’identification de la nationalité des locataires, DelphineTranchand souligne que cette pratique est « tout à fait légale » et nécessaire pour « faire un travail sur la mixité sociale des immeubles. Nous essayons de mélanger les populations sur la base de critères économiques, sociaux et de nationalité ».
Séverine Cazes
source Le Parisien.
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b92a_1920




